| |
| |
Le problème de la dématérialisation
|
| |
onglet3pbdema
|
| |
Au mois de septembre 2006, le Minéfi affirme que seulement 2% des entreprises
renvoient un dossier de candidature par voie électronique. La réponse
dématérialisée est donc un échec. Pour atteindre
l'objectif de répondre uniquement de manière dématérialisé
que s'est fixé l'Union Européenne, l'état a décidé
de lever des obstacles à la procédure.La crainte de la perte
du dossier : Afin de mettre fin à la crainte de voir son dossier
de candidature égaré dans les abysses d'Internet, l'entreprise qui
renvoie son dossier de candidature de manière dématérialisé
à la possibilité de transmettre en plus « une copie de
sauvegarde » physique à l'administration. Cette sauvegarde peut
être une copie sur papier, sur CD-ROM, sur clé USB... La copie de
sauvegarde ne sera utilisée que si le dossier de candidature envoyé
par Internet est vérolé. Dans le cas où le dossier de candidature
arrive bien à l'acheteur public la copie de sauvegarde sera détruite. Le
label de dématérialisation Afin de donner du crédit
aux plates formes de dématérialisation, le Minéfi, la FNTP,
et EdiBuild ont mis en place un label de dématérialisation. Ce label
assure aux entreprises passant par ces plates formes de dématérialisation
une qualité et un niveau de sécurité optimal. Malgré
les initiatives du ministère de l'économie et des finances, la
dématérialisation reste encore difficile d'accès pour les
PME. Notons tout de même que la dématérialisation
de la publication des appels d'offres (c'est à dire les acheteurs publics
qui publient les annonces d'appels d'offres sur des sites Internet) est un succès
: de nombreuses entreprises utilisent ces sites pour consulter les annonces d'appels
d'offres.
|
|
|
|