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L'AACT publie un livre blanc pour améliorer l'efficacité de la commande publique
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Le
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2008-10-30
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news-aact-publie-livre-blanc-octobre-2008 |
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Lundi 27 octobre 2008, lAACT
a tenu à Paris une conférence de presse afin de présenter
son Livre blanc de la commande publique.
Devant un parterre de journalistes, M. Marc Falize, Président de lAACT
et M. Jean-Marie HERON, Vice-président, ont voulu mettre en évidence
les dysfonctionnements rencontrés par les professionnels de lachat
public dans la pratique du code et proposer des solutions pour y remédier.
Par ailleurs, cet ouvrage a été adressé à Mme Christine
Lagarde, Ministre de léconomie, de lIndustrie et de lEmploi
et à Mme Catherine Bergeal, Directrice des Affaires Juridique au Ministère
des Finances, ainsi quaux groupes parlementaires et aux associations délus
locaux, que lAACT souhaite rencontrer afin de les convaincre de la nécéssité
dadapter le dispositif actuel à limpératif defficacité
de la commande publique.
Dès à présent, nous mettons le Livre blanc à disposition
des internautes mais vous pouvez également en commander la version papier
en vous adressant au secrétariat de lassociation.
Le Livre blanc de qui présente une trentaine de mesures afin d'améliorer
l'efficacité de la commande publique est téléchargeable
via
ce lien
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Pour Hervé Morin, la réponse à la crise est la création d'un Small Business Act Européen
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Le
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2008-10-23
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news-small-business-act-europene-herve-morin |
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Dans une interview Hervé Morin, ministre de la défense, affirme
que la réponse à la crise est la création d'un
Small Business Act (SBA) européen :
" La réponse à la crise passe aussi par des mesures pour
assurer le financement de l'économie et soutenir nos PME. Nous avons
besoin d'un small business act européen pour soutenir leur développement
et faciliter leur accès aux marchés publics. Nous avons besoin
d'un véritable gouvernement économique européen pour mettre
en place une politique industrielle européenne. "
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Les maires favorables à la réduction des délais de paiement mais sous certaines conditions
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Le
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2008-10-08
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news-delais-paiement-mairie-marches-publics-condit |
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Le jour de la promulgation,
le 28 avril dernier, dun décret réduisant à 30 jours
les délais de paiement de lEtat, le Premier ministre déclarait
quil souhaitait en la matière une uniformisation des
réglementations de lEtat et des collectivités locales. Chargé
par Matignon de conduire ce dossier, le secrétaire dEtat chargé
des petites et moyennes entreprises a reçu le 28 juin les représentants
des trois principales associations délus locaux. Selon le communiqué
de presse du ministère, cette réunion avait débouché
sur un engagement de principe pour progresser sur ce sujet. La concertation
va reprendre le 6 octobre au cours dune réunion technique, où
les experts de lEtat et des élus locaux se pencheront enfin sur les
moyens qui devront permettre de parvenir à lobjectif fixé
par François Fillon.
Cet été, les associations délus locaux ont eu le
temps de réfléchir à la question et de poser leurs conditions.
LAssociation des maires de France (AMF) a écrit à Hervé
Novelli pour lui signaler quil existe un certain nombre de préalables.
Les collectivités locales ne cherchent pas à aller au taquet
des 45 jours, explique-t-on à lAMF. Elles essaient de payer au
plus vite. Le paiement des fournisseurs pose toutefois des questions
techniques et logistiques rendant incompressible un certain
délai.
Les maires seraient donc favorables à une réduction progressive
des délais de paiement, éventuellement en passant par une phase
dexpérimentation. Si la réforme est mise en place dun
seul coup, cela coincera, déclare une source proche
du dossier à lAMF. Les grandes villes auraient certes plus
de facilités à se réorganiser. Quant aux petites
villes, qui ont moins déchelons, elles sont censées
être plus rapides mais ont plus de difficultés à faire
face aux vacances de postes.
Les maires ont aussi rappelé au secrétaire dEtat chargé
des PME quils nétaient pas les seuls acteurs de la chaîne
de la dépense. Leffort de réduction des délais
de paiement doit être partagé entre lordonnateur et le comptable,
soulignent-ils. Selon la direction générale des finances publiques,
les comptables règlent les factures actuellement en 7 jours environ,
donc dans un laps de temps très inférieur aux 15 jours réglementaires.
Les maires estiment néanmoins que le comptable a plus de marges
de manuvre pour réduire les délais de paiement, surtout
avec la généralisation de lapplication Hélios. LAMF
insiste enfin pour que le Comité des finances locales soit saisi de la
question.
Source : Locatis
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Le Pacte PME : une des 10 bonnes mesures en faveur des PME européennes
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Le
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2008-09-15
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news-pacte-pme-mesure-europeenne-pme |
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10 bonnes pratiques sont arrivées en tête des votes exprimés
par les participants à la conférence annuelle de la Charte des
petites entreprises, organisée conjointement par la Commission européenne
et la présidence Slovène les 3 et 4 juin derniers.
Le
Pacte PME figure au palmarès de ce suffrage mettant en lice 151 mesures
et qui vient tout juste d'être publié par la Commission européenne.
Un résultat qui place le Pacte PME en tête des dispositifs français
actuels et qui traduit le fort intérêt de l'ensemble de l'Union
européenne pour ce programme.
Créée sous l'impulsion du Conseil européen de Lisbonne
en 2000, la Charte européenne des petites entreprises soutient ces dernières
en améliorant leur cadre législatif et administratif. Les dirigeants
des 44 pays signataires les États membres de l'Union européenne
et la Norvège, mais aussi les pays candidats à l'adhésion,
les pays des Balkans occidentaux ainsi que ceux du pourtour méditerranéen
ont pris l'engagement d'agir en faveur des PME dans dix domaines principaux
et de rendre compte chaque année des progrès réalisés.
Pour l'édition 2008, ces pays ont proposé le nombre record de
151 bonnes pratiques. Lors d'un vote, les participants ont choisi les dix mesures
dont la mise en oeuvre leur paraîtrait la plus cruciale pour l'avenir
de l'économie européenne. Cette reconnaissance par l'ensemble
des acteurs des politiques PME européennes conforte le gouvernement français
dans sa volonté de proposer à l'Union européenne une européanisation
du Pacte
PME dans le cadre de la construction du
SBA européen.
À lire sur le portail du gouvernement : «
La France entend d'ailleurs transposer le Pacte PME à l'échelle
communautaire, pour en faire la base d'un Small Business Act à l'européenne.
»
Découvrir
les 40 bonnes pratiques présentées lors de cette conférence.
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Des Quotas dans les marchés publics pour les PME innovantes !
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2008-07-25
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news-quotas-pme-innonvates-sba-juillet-2008 |
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La loi de modernisation de l'économie (LME) a été définitivement
adoptée, mercredi 23 juillet, par les deux assemblées. Le
"Pacte
PME" prévu à l'article 7 du projet de loi devrait donc
entrer en vigueur très prochainement. Ce "Pacte" se présente
comme un "Small Business Act" (SBA) à la française et
introduit, à titre expérimental, des quotas en faveur des PME innovantes.
Les collectivités seront donc autorisées, pour les cinq années
à venir, à réserver 15% de leurs marchés "technologiques"
inférieurs aux seuils communautaires à des PME innovantes.
Pas de quotas pour le SBA à l'européenneLe projet
de SBA à l'européenne, lancé à l'initiative de la
France, semble également faire l'objet d'un consensus auprès des
ministres en charge de la compétitivité, réunis le 18 juillet
2008 à Paris. En revanche, l'idée défendue par la France
d'introduire des quotas en faveur des PME innovantes est loin de faire l'unanimité.
La majorité des Etats membres estiment en effet que cette mesure serait
discriminatoire et contraire aux exigences européennes. Günther Verheugen,
commissaire européen en charge des entreprises et de l'industrie, a par
ailleurs souligné que les PME européennes représentent actuellement
42% du total des commandes publiques et qu'au vu de ce chiffre, l'introduction
de quotas ne semble pas être nécessaire. La France, qui souhaite
faire adopter le SBA européen avant la fin de la présidence française
de l'Union européenne, devra donc se contenter des propositions de
la Commission, présentées dans une communication dite "Small
Business Act pour l'Europe", datée du 25 juin dernier. Ces propositions,
jugées
décevantes par certains - notamement
le comité Richelieu - représentants français qui souhaitaient
des mesures plus ambitieuses, visent principalement à créer des
conditions plus favorables au développement et à la croissance des
PME européennes en améliorant le financement des PME européennes,
en simplifiant l'accès aux informations sur les appels d'offre ou en réduisant
et en harmonisant les délais de paiement. La pérennité
des quotas français remise en questionLa France s'est dotée
d'une législation ambitieuse dans le domaine de l'accès des PME
à la commande publique. Mais le refus des Etats membres de l'Union d'introduire
ce type de mesure au niveau communautaire remet en cause la pérennité
des quotas français. Si la France ne parvient pas faire adopter une mesure
similaire au niveau européen, il est fort probable que la nouvelle législation,
adoptée à titre expérimental pour une période limitée
à cinq ans, ne soit pas pérennisée. Rappellons qu'
à la même période, l'année dernière des grands
groupes du BTP avait réussit à supprimer la possibilité de
reserver un nombre de place aux PME lors de la candidature, mesure qui avait
été introduite par le
CMP 2006. Source : L'Apasp
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Un accord de principe est pris entre les 27 pays européens sur le Small Business Act
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2008-07-24
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news-small-business-act-europe-accord-de-principe |
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Récemment l'ensemble des pays de l'union européenne ont adopté
un accord de principe afin de créer un Small Business Act à l'européenne
avant la fin de la présidence française à la tête de
l'union européenne. Au sein du SBA européen, la France plaide
pour la mise en place de quotas pour accroitre l'accès des PME innovantes
aux marchés publics. Cette mesure est inscrite dans la Loi de modernisation
de l'économie votée récemment par le parlement français
en instaurant un quota de 10% des marchés publics de recherche et développement
qui serait réservé aux PME innovantes. Bien que l'ensemble
des pays de l'UE ait marqué leur volonté de mettre en place ce SBA
à l'européenne encore aucun calendrier et aucunes mesures n'ont
été pris lors de ce
conseil informel. Rappel sur les grandes lignes du SBA à
l'Européenne - Marchés publics : Mise en place
d'une bonne
conduite dans les marchés publics européens. La possibilité
de réserver un nombre ou une part
des marchés publics aux PME n'est pas aborder
- Financement
: Amélioration du capital risque pour les PME
- Délais
de paiement : L'objectif est de plafonner à 30 jours le paiement dans
tous les pays de l'Union comme ce qui se passe déjà pour
le paiement par les administrations étatiques.
- Société
Européenne : Création d'une société européenne
qui devrait faciliter l'extension de l'activité des PME dans les autres
pays européens.
- Diminution du taux de TVA : qui serait
appliqué au service peu délocalisables (tourisme, restauration ?...).
L'Allemagne ne serait pas emballée par cette mesure.
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Small Business Act Européen discuter par les ministres Européens à Jouy en Jossas
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Le
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2008-07-18
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news-small-business-act-européen-jouy-jossas |
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Pour la seconde journée de la réunion informelle Compétitivité
(18 juillet), la France ouvre les débats sur le small Business Act (SBA)
à leuropéenne. Les ministres chargés de la compétitivité
des 31 Etats membres de lUnion européenne et de lAssociation
européenne de libre échange se réunissent en région
parisienne, à Jouy en Josas sur le campus dHEC afin dexaminer
deux dossiers : le Small Business Act (SBA) à leuropéenne
et la dimension externe de la compétitivité. Au cours de cette
session, les ministres examineront notamment les propositions de la Commission
européenne présentées dans la communication dite «
Small business Act pour lEurope » du 25 juin dernier qui a pour objectif
de dynamiser la croissance des PME. Ces propositions visent en particulier à
: - améliorer le financement des PME,
- laccès
des PME aux marchés publics
- à mettre en place la société
privée européenne.
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Le Small Business Act For Europe manque d'ambition : Commentaires du journal les Echos
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Le
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2008-07-07
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news-sba-manque-ambition-avis-des-echos |
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Retrouvez ci-dessous un article paru sur les echos.fr qui affirme que le SBA
manque d'ambition : " La Commission de Bruxelles a adopté
en milieu de semaine dernière un « Small Business Act » à
l'européenne, visant à soutenir le développement des PME
de l'Union. La définition européenne des PME recouvre une réalité
très vaste, très diverse, qui va de la société employant
des centaines de personnes à la très petite entreprise de quelques
salariés. Les entreprises de l'économie sociale sous statuts associatif,
coopératif, mutualiste ou de fondation sont en majorité des PME,
même s'il existe de grands groupes coopératifs et de grandes mutuelles.
Elles sont donc concernées par ces problématiques et se sont prononcées
sur les orientations proposées par la Commission. Elles souhaitent être
traitées sur un pied d'égalité avec les sociétés
de capitaux et développer pleinement leurs activités dans le cadre
du marché intérieur. La Commission européenne en envisageant
une telle démarche semble malheureusement faire preuve d'une ambition réduite.
Elle s'oriente vers une simplification des règles et procédures
estimant que la politique en faveur des PME doit rester une compétence
essentiellement nationale. Il existe dans le droit européen plusieurs formes
juridiques de sociétés - Groupement d'intérêt économique
européen (GIEE), Société européenne (SE), Société
coopérative européenne (SCE). Ceci doit être complété,
et les entreprises de l'économie sociale (PME-TPE) doivent y trouver leur
place. Les politiques en faveur des entreprises sont élaborées,
appliquées en prenant en considération la seule activité
exercée, sans référence au statut juridique, au modèle
d'organisation de l'entreprise. Cette approche est réductrice, car elle
ne reconnaît qu'un mode d'entreprendre (société de capitaux),
ce qui est pénalisant pour les sociétés de personnes. Toutefois,
le statut de la coopérative européenne consacre une forme d'entreprendre
reconnue dès le traité de Rome. De la même façon,
un statut européen pour les associations, un statut européen de
la mutualité, un statut européen pour les fondations leur permettrait
d'exercer des activités transnationales, de bénéficier pleinement
du marché intérieur et de contribuer à son efficacité.
En l'absence de tels statuts, l'égalité de concurrence et de traitement
entre les entreprises ne peut être respectée. La liberté d'entreprendre
en Europe et la liberté de choix des citoyens entrepreneurs sont totalement
compromises, tout comme l'efficacité du marché intérieur
dont elles forment l'une des composantes. La simplification des procédures
est un objectif utile, mais elle peut se révéler inappropriée
si elle ne tient pas suffisamment compte de la diversité extrême
des PME. En France, le Conseil des entreprises, employeurs et groupements
de l'économie sociale (Ceges) regroupe l'ensemble des familles et mouvements
du secteur (associations, coopératives, fondations, mutuelles et syndicats
d'employeurs). Il plaide auprès des pouvoirs publics pour un droit des
sociétés pluriel, et un « Small Business Act » qui le
prenne en compte. En Europe, le secteur de l'économie sociale se mobilise
au sein de la plate-forme Social Economy Europe (SEE), qui représente 10
% des emplois. L'intérêt et la performance d'une entreprise
doivent intégrer la plus-value sociale, la contribution à des objectifs
économiques et sociaux, la contribution à l'emploi ; ils ne doivent
pas se limiter à la valeur boursière et à des résultats
à court terme. La notion d'intérêt général,
au coeur de l'activité de nombreuses entreprises de l'économie sociale
(par exemple, le médico-social et la santé) doit se retrouver dans
un cadre juridique sécurisé. Un texte consacré au soutien
des PME ne peut faire abstraction de ces particularités. De la même
manière, l'innovation ne doit pas être réduite à l'innovation
technologique mais étendue à l'innovation sociale et managériale.
Les entreprises de l'économie sociale innovent constamment, pour s'adapter
aux besoins nouveaux de leurs sociétaires et de leurs membres. Elles créent
de nouveaux services tout en optimisant leur gestion. Ces innovations doivent
pouvoir bénéficier du même soutien que les innovations technologiques,
comme cela a été reconnu dans certains textes communautaires. Si
la Commission veut effectuer une analyse de la participation des PME aux programmes
communautaires, elle doit clairement intégrer le secteur de l'économie
sociale. La relance de l'Observatoire européen des PME devrait le permettre.
La création d'un Observatoire européen de l'économie sociale
serait à cet égard une démarche nécessaire. Enfin,
le Small Business Act ne pourra être un acte juridique efficace que s'il
prend en compte l'ensemble des formes juridiques et des spécificités
des entreprises de l'économie sociale. "
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Communiqué de Presse du comité Richelieu : SBA européen : déception confirmée
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Le
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2008-07-02
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news-com-presse-comite-richelieu-sba-europe |
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Retrouvez ci-dessous le communiqué de presse publié par le
Comité Richelieu au sujet du SBA for Europe : La Commission
européenne a présenté ce jour son projet de Small Business
Act (SBA) européen. Pour le Comité Richelieu, la priorité
absolue est de créer les conditions dun marché européen
ouvert aux nouvelles idées proposées par de nouvelles entreprises.
Il regrette donc vivement que le projet de la Commission européenne fasse
limpasse sur cette dimension daccès au marché. Cétait
pourtant le sens fondateur du SBA américain : ré-équilibrer
une situation naturellement favorable aux entreprises établies et défavorable
aux nouvelles entreprises, pour permettre lintégration de nouveaux
acteurs dans le marché. Ainsi 23 % des marchés publics fédéraux
américains bénéficient aux PME américaines, à
comparer à une participation de 12 % des PME dans les marchés publics
de lEtat français. Ces 100 milliards de dollars de marchés
publics attribués tous les ans aux PME américaines renforcent leur
chiffre daffaires et créent les conditions dun cercle vertueux
de croissance, en permettant à ces entreprises dattirer des capitaux
et des ressources humaines de haut niveau et en leur donnant des références
pour lexport. Ce nest pas un hasard si depuis 1980, les Etats-Unis
ont généré 7 fois plus de nouveaux leaders mondiaux que tous
les pays de lUnion européenne réunis. En Europe, en labsence
de tout protectionnisme éducatif, les PME restent des PME et celles qui
auraient le potentiel de grandir ny parviennent pas. Le Comité
Richelieu ne demande pas de quotas ni de dispositifs contraignants. Il prône
une approche plus moderne et adaptée aux spécificités européennes
: - Un soutien politique fort de la Commission européenne en
faveur dune extension du Pacte PME aux grands comptes de lensemble
de lUnion européenne,
- Un allègement des conditions
de mise en concurrence, pour les acheteurs qui le désireraient, afin quil
leur soit possible de mettre en oeuvre une véritable politique «
PME innovantes ».
La France, avec larticle 7 de la
Loi de Modernisation de lEconomie actuellement en cours de discussion, est
allée au maximum de ce qui lui est aujourdhui possible : autoriser
les acheteurs publics à réserver aux PME innovantes certains petits
marchés, ceux dont le montant est inférieur à 133 000 euros.
La
Commission européenne détient les clés de lextension
de cette possibilité aux marchés dun montant supérieur
aux seuils et à ceux des grandes entreprises publiques qui ne sont pas
régies par le Code français des Marchés Publics mais par
la directive européenne Réseaux. Cela nécessite une évolution
des directives Marchés Publics et Réseaux.
Ce nest
quà ce prix que le SBA européen méritera son appellation.
Téléchargez
le communiqué ce communiqué de Presse au fomat PDF
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Le texte sur les Partenariats Publics-Privés adopté par l'Assemblée Nationale ...
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Le
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2008-06-26
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news-ppp-adopter-assemblee-nationale |
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L'Assemblée nationale a adopté jeudi le projet de loi sur les partenariats
public-privé (PPP), qui permet de confier au privé le financement,
la réalisation et la maintenance d'équipements publics, et qui inquiète
les PME. "Dans de nombreux domaines, l'Etat peut et doit confier la réalisation
de certaines missions au secteur privé, sur la base d'un contrat clair
où les missions du titulaire du contrat sont définies avec exigence
et précision", a déclaré le secrétaire d'Etat
au Commerce Hervé Novelli. L'opposition a estimé notamment
que les PPP pénalisaient les PME dans l'accès aux commandes publiques,
au profit des majors du BTP. Plusieurs fédérations professionnelles
(ingénieurs, artisans du bâtiment, architectes...) avaient publié
dans Le Monde daté d'hier un encart intitulé: "PPP: main basse
sur la ville, le retour", pour dire "non à la généralisation
des PPP". En savoir plus :
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