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Veille
sur l'actualité
des
PME
& des Marchés Publics
Il y a actuellement
273 actualités présentes sur marchespublicsPME.com
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Jean-Marc Peyrical de l'APASP nous livre ses sentiments sur les changements à venir dans la commande publique
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2008-11-13
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Jean-Marc Peyrical, président de l'Association
pour l'achat dans les services publics (Apasp), maître de conférences
à l'université de Paris-XI et avocat à la Cour de Paris,
a présenter au site Internet Locatis.info
ses commentaires et ses réflexions sur les grands changements à
venir concernant le code des marchés publics et l'univers de la commande
publique.
Nous vous retranscrivons ci-dessous l'intégralité de cette interview
:
La directive Recours : un nouveau référé
Bien plus que l'annonce d'un "toilettage" du Code des marchés
publics (CMP), il me semble que le point le plus intéressant pour les
acheteurs publics concerne la transposition de la directive recours. Catherine
Bergeal, directrice des affaires juridiques de Bercy, a en effet annoncé
que la DAJ allait profiter de l'habilitation accordée lors du vote de
la loi PPP pour transposer la directive Recours par voie d'ordonnance. La transposition
par voie d'ordonnance est semble-t-il dictée par l'obligation d'aller
vite afin de respecter les délais de transposition. Mais on peut également
souligner le fait qu'en matière de contrats et marchés publics,
l'exécutif dispose de la pleine maîtrise des choses, alors que
le législatif semble avoir un poids assez réduit.
En ce qui concerne l'ordonnance proprement dite, il est d'ores et déjà
possible d'affirmer que les mesures annoncées auront un impact considérable.
L'ordonnance doit en effet introduire un nouveau type de référé,
le référé contractuel, dont les conséquences pourraient
être redoutables pour les acheteurs publics. D'abord parce qu'il s'agit
d'un référé, ce qui signifie que le juge devra rendre sa
décision rapidement. Ensuite, parce que le délai de recours accordé
aux tiers intéressés est fixé à 6 mois à
compter de la signature du marché. C'est ce délai qui constitue
une réelle nouveauté. Ce délai est "limité"
à 2 mois par la jurisprudence Tropic.
Une épée de Damoclès va désormais peser sur les
contrats publics pendant un délai extrêmement long, puisqu'un candidat
évincé pourra demander et obtenir l'annulation d'un contrat 6
mois après sa signature. Si la portée du référé
précontractuel a été considérablement réduite
par le Conseil d'Etat, suite à la décision Smirgeomes du 3 octobre
2008, les acheteurs publics devront désormais tenir compte de ce nouveau
référé contractuel, dont on n'a pas encore totalement pris
conscience et qui pourrait leur poser de sérieuses difficultés
dans la pratique quotidienne de leur activité.
La directive Recours : la question des amendes
Le deuxième point important concerne les sanctions prévues par
l'ordonnance. La directive interdit aux Etats membres de continuer à
exécuter un marché qui contient des illégalités
en matière de transparence et de respect de la concurrence. Le juge sera
donc tenu de prononcer systématiquement l'annulation du contrat dès
lors que la procédure de passation n'aura pas été respectée,
sauf en cas de considérations impérieuses d'intérêt
général. Ce point a toutefois été anticipé
par la jurisprudence Tropic et ne constitue pas en soit une réelle nouveauté
pour les pouvoirs adjudicateurs. En revanche, la mise en place de sanctions
subsidiaires, c'est-à-dire offrir la possibilité au juge de prononcer
des "amendes" financières, est une première en droit
des contrats publics. Ce système d'amende est explicitement prévu
par la directive, ce qui laisse peu de marge de manuvre à la Direction
des affaires juridiques de Bercy. Mais la question du montant de l'amende reste
en suspens. Catherine Bergeal a rappelé que la directive impose que cette
sanction financière soit conséquente. Le montant de l'amende devrait
donc correspondre, selon la DAJ, à un pourcentage du montant du marché.
Mais le taux reste à définir et cela peut donc aller très
loin. Il est toutefois possible que l'ordonnance ne définisse pas un
pourcentage trop précis afin de laisser une certaine marge d'appréciation
aux juges.
Un prochain décret va modifier 28 articles du CMP
Bien qu'utiles et nécessaires sur de nombreux points, les "ajustements"
annoncés ne vont pas bouleverser le droit de la commande publique. Même
si le décret concerne 28 articles du code, il ne s'agit que d'un "toilettage"
destiné, par exemple, à clarifier la question des niveaux minimaux
de capacité ou se mettre en conformité avec la réglementation
communautaire en ce qui concerne les marchés à bons de commande.
Délais de paiement : trop de responsabilités
Une réduction des délais de paiement des collectivités
locales serait intéressante pour les entreprises, surtout dans le contexte
économique actuel. Il me semble toutefois qu'une telle mesure fait peser
trop de responsabilité sur les ordonnateurs. Il ne faut pas oublier que
nous somme dans un système financier public qui repose sur une séparation
des ordonnateurs et des comptables. Or le délai de paiement cumule à
la fois le délai de l'ordonnateur et celui du comptable. Dans le système
actuel, l'ordonnateur est le seul à être responsabilisé.
Si le comptable commet une faute, les intérêts moratoires devront
tout de même être payés par l'ordonnateur, à charge
pour ce dernier d'engager par la suite une action récursoire contre le
comptable, ce qui, en pratique, n'a quasiment jamais lieu.
Révision des prix : une pratique à construire
S'agissant de l'article 18 du Code des marchés publics, le projet d'extension
de la révision obligatoire des prix pour tous les types de marchés
est également intéressant du point de vue de la protection des
entreprises. Sur le principe, cette mesure ne me semble pas critiquable. Néanmoins,
les acheteurs éprouvent des difficultés face à cette question
du prix et de ses modalités d'évolution. Par conséquent,
avant d'étendre la révision obligatoire, il pourrait être
intéressant de leur inculquer cette culture de la révision des
prix. Renforcer une matière ou une obligation doit s'accompagner de pédagogie
et nécessite, en l'occurrence, d'apporter des précisions sur de
nombreuses notions comme les formules paramétriques, les indices, la
notion de cours mondiaux, la fluctuation...
Une augmentation des seuils pour les marchés de moins de 4.000 euros
Catherine Bergeal a annoncé qu'une augmentation "conséquente"
de ce seuil était à l'étude. Que cette augmentation aille
au-delà de 10.000 euros me paraît envisageable, 15.000 euros étant,
à mon avis, une limite à ne pas dépasser. Quoi qu'il en
soit, c'est sur ce point que se posera très clairement la question de
la conformité au droit communautaire. Toute la difficulté étant
de savoir si une telle mesure ne risque pas d'aller à l'encontre des
principes fondamentaux applicables aux contrats publics (non-discrimination)
ou de réduire, en droit interne, la concurrence des entreprises. Je ne
peux pas apporter de réponse, mais il est certain qu'au regard du droit
communautaire, le problème reste entier.
Une dépénalisation des erreurs objectives de procédure
Aller dans le sens de la suppression du caractère objectif du délit
de favoritisme est déjà une bonne chose. Cela permet en effet
d'écarter les délits pour négligence, erreur matérielle
ou maladresse. L'approche, qui consiste à affirmer que le délit
n'est constitué que s'il y a une réelle intention, me semble être
une évidence. Le Code pénal prévoit en effet qu'un délit
ne peut être constitué qu'intentionnellement. Par conséquent,
il s'agit simplement de revenir aux sources du Code pénal. De plus, la
plupart des condamnations pour délit de favoritisme ont été
rendues alors qu'il y avait manifestement une intention de détourner
la réglementation pour favoriser un candidat. Il me semble que le fait
de supprimer l'objectivité et l'automaticité du délit ne
changera pas fondamentalement les choses et on est en droit de se demander si
ce n'est pas un effet d'annonce destiné à rassurer les acheteurs
publics.
La mise en conformité de l'article 45 b de la loi Sapin avec le droit
communautaire
Cet article permet en effet aux collectivités locales de confier, de
gré à gré, l'exploitation d'un service à leurs établissements
publics, sans respecter les principes communautaires de transparence et de mise
en concurrence. Or ce mode d'attribution n'est possible que lorsque les deux
conditions cumulatives des contrats " in house" sont réunies.
La Commission européenne considère que cette mesure constitue
un traitement discriminatoire en faveur des établissements publics des
collectivités locales. Par conséquent, un "ajustement "
est donc nécessaire pour mettre en conformité la loi Sapin avec
le droit communautaire.
Ces nombreuses "réformes" ou "ajustements" peuvent
donner une impression de fouillis, mais le gouvernement n'a pas le choix. En
matière de contrats et marchés, la France est tenue de faire évoluer
sa réglementation afin d'assurer sa conformité avec le droit communautaire
et de transposer les directives en respectant les délais
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Délais de paiements des collectivités locales : bientôt fixés à 30 jours !
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2008-11-03
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news-collectivites-locales-paiement-30-jours |
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Hervé Novelli, secrétaire d'état chargé des Petites
et moyennes entreprises, annonce quun décret sera publié
avant la fin de l'année pour abaisser à 30 jours (au lieu de 45
jours) les délais de paiement des collectivités locales, selon
un calendrier progressif qui pourrait s'étaler entre janvier 2009 et
l'été 2010. Cest ce quil indique dans un entretien
au journal "Les Echos" (31/10).
Si les élus comprennent que la réduction des délais de
paiement représente un enjeu important pour les entreprises, ils sinquiètent
des conditions de mise en uvre de cette mesure. Sur cette question, le
bureau de lAssociation des maires de France a rappelé que, «sil
accepte le principe dune uniformisation des délais de paiement
entre lEtat et les collectivités, elle attend que certaines garanties
soient apportées dans la mise en uvre de cette réforme ».
Le 10 octobre 2008, dans un courrier adressé au secrétaire dEtat,
Jacques Pélissard avait exposé ces garanties. Elles portent notamment
sur «limpérieuse nécessité de se donner le
temps pour initier une telle réflexion. En effet, létat
actuel des données fournies par ladministration nest pas
suffisant pour avancer dans cette voie. Il est ainsi nécessaire de réaliser
des évaluations sur les incidences financières et organisationnelles
pour les collectivités».
Par ailleurs, il lui demande «une mise en uvre progressive de la
réduction des délais de paiement, avec la mise en place dune
expérimentation, sur la base du volontariat, qui serait proposée
aux collectivités, afin de tester des outils pouvant améliorer»
ces délais. Le président de lAMF souhaite aussi que soient
étudiés «des délais de paiement différents
selon les typologies de marchés (ce sont les marchés de travaux
complexes qui posent le plus souvent des difficultés en matière
de délai de paiement) et la taille de la collectivité».
Par ailleurs, lAMF a affirmé que «si une telle réforme
était engagée, l'effort de réduction devrait être
partagé entre l'ordonnateur et le comptable, non pas en fonction de la
répartition théorique actuelle (30 et 15 jours) mais en fonction
des délais constatés (en moyenne 28 jours pour l'ordonnateur et
7 pour le comptable, selon une enquête de la DGCP réalisée
en 2007)». Elle demandait que cette répartition ne se fasse pas
sur «la base dun tiers, pour le comptable, et deux tiers pour lordonnateur,
mais à hauteur de 23 jours pour lordonnateur et de 7 jours pour
le comptable».
La Commission consultative dévaluation des normes pourrait être
saisie sur cette question le 18 décembre prochain.
Source : Maire-Info.
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Le SCPC publie un rapport pour déceler des cas de corruption dans les Marches Publics
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Le
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2008-09-25
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news-corruption-marches-public-scpc-2007 |
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Le Service Central de Prévention de la Corruption (SCPC), entité
interministérielle rattaché au ministère de la Justice
vient de publier son guide d'audit annuel sur la corruption.
Le chapitre 2 traite de la corruption dans les procédures de marchés
publics et propose des méthodes pour la traquer. En effet, de nombreux
cas de corruption possibles sont recensés dans un tableau qui détermine
en fonction de chaque cas les indicateurs de risques, les éléments
du marché à analyser et la bonne pratique à adopter. Nous
reprenons ci-dessous l'ensemble des cas traités dans ce document :
- Informations fausses, tronquées ou modifiées
- Surestimation de l'analyse des avantages/ coûts
- Mauvaise interprétation délibérée des
exigences juridiques
- Sousestimation des coûts
- Multiplication des études
- Plusieurs études ayant le même objet
- Surestimation de l'analyse des avantages (pour favoriser une solution)
- Surestimation des besoins (quantité, qualité, délais)
- Sous-estimation des besoins (quantité, qualité, délais)
- Prescriptions réalisables par une seule entreprise
- Falsification volontaire de certaines données
- Prescriptions excessives par rapport aux normes habituelles sur le
plan techniqueou en matière de délais
- Prescriptions omises de manière inexplicable
- Informations privilégiées données à certains
candidats
- Prescriptions techniques non conformes aux normes
- Stipulations du marché non-conformes
- Modification artifi cielle de spécifi cations
- Appel d'offres ouvert rendu infructueux et recours à la procédure
négociée
- Recours abusif à un appel d'offres restreint
- Restriction volontaire de la consultation
- Privilégier certaines entreprises
- Privilégier certaines entreprises
- Soumissionnaires disposant d'informations privilégiées
- Soumissionnaires favorisés
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- Entente entre les soumissionnaires
- Manipulation des critères de pondération
- Manipulations affectant l'envoi du dossier d'appel d'offres aux candidats
- Manipulations affectant le contenu du dossier d'appel d'offres transmis
aux candidats
- Manipulations affectant la réception, l'ouverture et le stockage
des offres
- Manipulation dans l'application des critères de sélection
- Abus de procédure
- Modalités de livraison défavorables
- Écart par rapport aux contrats standards
- Modalités de paiement défavorables
- Travaux préparatoires
- Modification des quantités
- Modification des quantités
- Travaux ou prestations supplémentaires
- Contrôles défaillants
- Multiplication des avenants
- Multiplication des ordres de service
- Recours devant les autorités et/ou juridictions administratives
ou judiciaires
- Paiements sans service fait ou pour des travaux effectués en
régie
- Absence de pénalités en cas de retard de paiement du
maître d'ouvrage
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Téléchargez
le guide du Service Central de Prévention de la Corruption
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Agnès Bricard présente sa candidature à la présidence de l'Ordre Paris Ile-de-France
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Le
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2008-09-02
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news-agnes-bricard-annonce-candidature-ordre-paris |
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Agnès Bricard, membre élu du Conseil Supérieur de l'Ordre
des Experts-Comptables, présidente du club Secteur Public, présente
sa candidature à annoncer sa candidature à la présidence
de l'Ordre Paris Ile de France.
Rappelons qu'Agnès Bricard est à l'origine de nombreuses initiatives
afin de faciliter et favoriser l'accès des PME aux marchés publics.
Parmi ces nombreuses mesures qu'elle a mises en place nous pouvons mettre en
avant les suivantes :
- Rédaction et éditions du Guide
opératoire pour la réponse des PME à la commande publique
- Participation et animation des " rencontres
de la Commande Publique ", véritable tour de France Explicatif
des marchés publics auprès des PME.
- Participation au rapport
de Lionel Stoléru
- Création, animation et présidence du Club
Secteur public
- Participation à de nombreuses conférences, débats,
ateliers, interviews
sur les marchés publics destinés aux chefs d'entreprises
- Participation à la création du réseau
commande publique, véritable plateforme pour les entreprises répondant
aux marchés publics, en partenariat avec Oséo, Le Moniteur,
le Minefe, CNCC, Conseil National des Barreaux.
- Incitation des experts-comptables
à soutenir les PME lors de leurs réponses aux marchés
publics
- Etc
A ce titre, MarchesPublicsPME.com soutient la candidature d'Agnès
Bricard à la présidence de l'Ordre Paris Ile-de-France et
invite tous les experts comptables à voter pour la liste d'Agnès
Bricard.
Voici le message annoncant la candidature d'Agnès Bricard que l'on peut
lire sur son blog.
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Chère consur, cher confrère,
Ces dernières années, mes actions ordinales, en tant que
Présidente de l'Ordre des Experts-Comptables Paris Ile-de France,
puis comme membre élue du Conseil Supérieur et Présidente
du Club Secteur Public, m'ont permis de mettre mon énergie et mes
idées au service de la profession.
C'est dans la perspective d'un accompagnement aux évolutions de
plus en plus rapides de notre environnement que j'ai déclaré
ma candidature à la présidence de l'Ordre des Experts-Comptables
Paris Ile-de-France le 28 juillet 2008.
J'ai décidé de m'appuyer sur une équipe talentueuse,
soudée, forte de sa diversité pour faire bouger les lignes
et fédérer les confrères qui aspirent au changement
et à l'unité, au-delà même des appartenances
syndicales.
Le 28 novembre prochain, date butoir des votes, votre choix doit être
celui de l'expérience, du dynamisme et du changement, mais aussi
et surtout celui de la capacité à mettre concrètement
en uvre sur le terrain des actions stratégiques et innovantes
pour nos cabinets. L'avenir de notre profession en dépend !
Si vous souhaitez soutenir ma liste ou tout simplement me faire part d'idées
ou de suggestions dans le cadre de la campagne qui démarre, n'hésitez
pas à me contacter.
Je reprendrai contact avec vous début septembre afin de vous présenter
mon programme ainsi que les consurs et confrères inscrits
sur ma liste.
Très sincèrement.
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Le site Batissor (groupe Lafarge/GDF-Suez) lance un nouveau service clef en main d'accès aux marchés publics
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Le
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2008-08-29
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news-batissor-marches-publics-aide-pme |
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Répondre aux marchés publics vous tente ? Vous cherchez un moyen
d'augmenter vos chances de succès ?
Batissor, en partenariat avec Caneva, a mis au point 3 formules d'accompagnement,
de l'aide à la constitution du dossier administratif (fini la paperasse
!).
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d'offres publics de moins de 90 000 € ht.
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au point deux services simples et flexibles que vous pouvez adopter en totalité
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Les marchés publics ne doivent plus faire peur aux PME - Article du magazine Gerer
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2008-08-26
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news-marches-publics-ne-plus-faire-peur-pme |
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" Les pouvoirs publics sont résolus à booster la participation
des PME dans les marchés publics.
Nombreuses sont les PME qui sinterdisent de convoiter les marchés
publics. Difficulté daccès, paperasserie, formalités
de la participation, délais de paiement décourageants, rigidité
de la réglementation, ces marchés, chargés de spécificités,
peuvent faire peur. Et à juste titre parfois, car participer à
une commande publique demande un peu de préparation, et le chef dentreprise,
faute de disposer dun service juridique, recule souvent devant cet investissement
en coût."
Retrouver
les extraits de GÉRER Le magazine du Responsable comptable administratif
financier / avril-mai 2008
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Le Conseil d'état autorise l'extension du Velib à de nouvelles villes sans nouvelle mise en concurence
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Le
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2008-07-15
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news-extension-velib-paris-sans-mise-concurence |
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Le Conseil d'Etat a autorisé vendredi 11 juillet l'extension de Vélib'
à trente communes de banlieue. Un an quasi jour pour jour après
le lancement des vélos en libre-service dans la capitale - c'était
le 15 juillet -, Vélib' va pouvoir traverser le périphérique. Il
a déjà triomphé à Paris: 27 millions d'utilisateurs,
200.000 abonnés à l'année... Il y aura désormais 4.500
vélos supplémentaires, de Boulogne à Vincennes en passant
par Saint-Ouen. «Le déploiement de ces 300 stations sera achevé
avant la fin de l'année», se félicitait hier Bertrand Delanoë.
En
janvier, le tribunal administratif de Paris avait pour sa part interdit cette
extension suite à une plainte de l'américain Clear Channel, éternel
concurrent de JCDecaux, qui estimait que la mairie de Paris allait enfreindre
les règles de la concurrence.
Finalement, après six mois
de procédure sur fond de guerre commerciale entre les deux géants
de l'affichage urbain, la plus haute juridiction de l'Etat a considéré
que cette extension était possible car «limitée à un
rayon de 1.500 m autour de Paris».
Après avoir installé
des Vélib' dans neuf villes françaises depuis un an, Jean-Claude
Decaux s'ouvre d'un coup les portes d'une agglomération de 10 millions
d'habitants. Il perçoit quelque 10% des 20 millions deuros que la
ville aura récoltés en un an.
Quant à Bertrand
Delanoë, il fait coup double. Vélib' a offert à Paris une image
«écologiste». Il va désormais faire de son maire le
premier bâtisseur du Grand Paris. Un Grand Paris des vélos (la ville
de Paris va financer elle-même cette extension à hauteur de 7 millions
d'euros), avant celui des voitures en libre-service -le futur système Autolib'-
qui prévoit 2.000 voitures à Paris et 2 000 en banlieue dès
2010. Le 27 juillet, 350 «vélibistes» (le mot ferait désormais
partie du vocabulaire des Parisiens) tirés au sort passeront la ligne d'arrivée
du Tour de France quelques heures avant les coureurs de la Grande boucle.
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Le délais de paiement fixé à 30 jours dans toutes les administrations
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2008-06-30
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news-delais-de-paiement-30-jours-etat-ministere |
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Hervé Novelli a reçu aujourd'hui, lundi 30 juin 2008, à Bercy
les associations d'élus dans l'objectif d'uniformiser à 30 jours
les délais de paiement dans toutes les administrations publiques Avant
l'adoption définitive de la loi de modernisation de l'économie qui
vise à réduire les délais de paiements dans les entreprises,
Hervé Novelli a réuni cet après midi les associations d'élus
pour travailler sur la réduction des délais de paiement dans le
secteur public et leur uniformisation dans toutes les administrations. Cette
initiative s'inscrit en parallèle de l'examen du projet de loi de modernisation
de l'économie en ce moment au Parlement, qui propose de réduire
en dessous de 60 jours les délais de paiement pour les entreprises, de
doubler les intérêts moratoires minimaux dus en cas de retard et
de renforcer la sanction civile pour le dépassement de ce délai.
Le Gouvernement a souhaité que les administrations publiques montrent l'exemple
en matière de délais de paiement. Ainsi, le délai maximum
de paiement pour les marchés publics de l'Etat a été diminué
par décret le 28 avril 2008 de 45 à 30 jours. Le Gouvernement a
aussi majoré le taux des intérêts moratoires. François
Fillon, Premier Ministre a également insisté lors d'un déplacement
à Dijon, le 28 avril dernier, sur l'importance
d'uniformiser à 30 jours le délai maximum pour toutes les administrations
publiques, État et collectivités locales. C'est à
ce titre qu'Hervé Novelli a réuni aujourd'hui l'Association des
Maires de France, l'Assemblée des Départements de France et l'Association
des Régions de France, ainsi que le Ministère de l'Intérieur,
de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales et les services de l'Etat
concernés. Cette réunion a permis de sensibiliser les associations
d'élus à la problématique et a débouché sur
un engagement de principe pour progresser sur ce sujet. Les réflexions
se prolongeront entre experts pour convenir des modalités de l'effort des
collectivités. Hervé Novelli a donné rendez-vous aux associations
d'élus dans trois mois pour prendre acte ensemble des efforts que les collectivités
sont prêtes à réaliser pour s'insérer dans la démarche
de réduction des délais de paiement, synonyme d'une meilleure trésorerie
pour les entreprises françaises et donc source de croissance. Cette
question des délais de paiement est aussi posée dans le Small Business
Act européen adopté par la Commission hier, sous l'impulsion de
Nicolas Sarkozy, pour lever tous les freins au développement des PME en
Europe. Le Small Business Act prévoit notamment une harmonisation des délais
de paiement en Europe. Il revient désormais à la France, pendant
la Présidence du Conseil de l'Union européenne, de prendre en main
ce dossier pour obtenir des conclusions déterminantes lors du Conseil compétitivité
des 1er et 2 décembre 2008.
En savoir plus :
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Rapport d'Eric Besson : Mieux acheter pour un meilleur service du public - comment amélirorer l'efficacité des marchés publics
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Le
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2008-06-17
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news-rapport-eric-besson-marches-publics-ppp |
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Eric Besson vient de remettre un rapport dévaluation sur les commandes
publiques complexes et les moyens den améliorer la pratique. Les
Français expriment légitimement une exigence de qualité toujours
plus forte à légard des infrastructures et des services publics.
Et parallèlement, les commandes publiques deviennent de plus en plus complexes
et le coût des grandes infrastructures publiques est très élevé.(voir
cette étude qui révèle le
cout d'un appel d'offres de marché public côté entreprise
et administration) - Comment contribuer à optimiser le coût
des infrastructures publiques ?
- Comment rendre plus efficaces les services
publics ?
- Comment accompagner celles et ceux qui ont à effectuer
un achat public complexe?
Que ce soit par des marchés publics
pour une exploitation en régie, ou en faisant intervenir des opérateurs
externes à travers les diverses formules de partenariats
public-privé (PPP), le choix des méthodes utilisées pour
acquérir les infrastructures publiques constitue bien un enjeu majeur defficacité. Ce
rapport accompagne le processus de réforme du dispositif juridique
des contrats de partenariat, décidé en Conseil des ministres du
13 mars 2008 :
- dune part, il présente les autres dispositifs
utilisés en France par les administrations pour disposer dinfrastructures
publiques créées par des partenaires privés. Et il effectue
une comparaison avec les pratiques dautres pays.
- dautre
part, il propose des moyens daméliorer la pratique de ces achats
complexes.
Source : Portail du Grouvernement, Premier
Ministre En savoir plus :
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Le Minefe publie une fiche sur les outils de la dématérialisation des marchés publics formalisés
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2008-05-27
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news-fiche-pratique-minefe-procedure-electronique |
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Le Minefe vient de publier une fiche pratique sur "Les outils de la
dématérialisation des marchés publics formalisés".
Cette fiche explique très clairement que la signature électronique
a la même valeur qu'une signature manuscrite, sous réserve de remplir
certaines conditions. Les conseils pratiques énumérés dans
cette fiche s'adressent également aux entreprises puisque le Minefe fournit
des précisions sur l'acquisition des certificats et des logiciels de signature
électronique. Pour obtenir un certificat, les entreprises doivent prendre
attache auprès d'une des autorités de certification référencées Nous
reproduisons l'ensemble de cette fiche ci dessous. Vous pouvez la téléchargez
en format PDF
via ce lien. La dématérialisation des
marchés publics se traduit par lutilisation de la voie électronique
pour les échanges qui interviennent dans le processus dachat public.
La dématérialisation nécessite linstauration de la
confiance entre les acheteurs et les entreprises. La dématérialisation
des marchés publics se traduit par lutilisation de la voie
électronique pour les échanges qui interviennent dans le processus
dachat public. La dématérialisation nécessite linstauration
de la confiance entre les acheteurs et les entreprises. Quels sont
les outils juridiques et techniques utiles à linstauration du climat
de confiance ? 1. QUELS OUTILS JURIDIQUES ? a. Reconnaissance
de lécrit et la signature électroniques par le Code Civil
-
Le législateur reconnaît lécrit électronique.
Lécrit électronique est admis en preuve au même titre
que lécrit papier et a la même force probante que lécrit
papier, dans certaines conditionsi toutefois. Cest pourquoi, selon les dispositions
de larticle 56 du CMP, « les documents écrits mentionnés
par le [
] code peuvent être remplacés par un échange
électronique ou par la production dun support physique électronique
».
- Par signature, on entend lapposition, sur un acte donné,
dun signe distinctif et émanant du signataireii. La signature manuscrite
ou la signature électronique dune personne est un signe distinctif
et lui est propre. La signature de tout écrit permet didentifier
le signataire de lacte et den inférer la manifestation de son
consentement à cet acteiii. Ainsi, en signant une offre, la personne habilitéeiv
à engager la société sengage sur son contenu.
-
Le Code Civil pose léquivalence de la signature électronique
et de la signature manuscritev. Ainsi, un acte dengagement sur papier signé
manuscritement a la même valeur quun acte dengagement électronique
signé électroniquement.
b. Des conséquences
pratiques claires Un document, un acte dengagement par exemple,
sil est sur un support papier, doit être signé manuscritement.
En revanche, sil est électronique, il doit être signé
électroniquement. Un acte dengagement, sur support papier, qui
est signé manuscritement puis scanné na pas la valeur dun
document original. Il est assimilé à une copie. Il en est de même
pour un acte dengagement électronique signé électroniquement
qui est imprimé.
2. QUELS OUTILS TECHNIQUES ? a.
Signature électronique et chiffrement : des éléments de confiance
b. Comment mettre en oeuvre ces outils
?- Comment signer électroniquement ? Il faut utiliser un certificat
et un logiciel.
Un certificat : définition et acquisition Un
certificat de signature implique une identité numérique. Le certificat
comprend notamment lidentité du titulaire, la période de validité,
la clef publique et la signature de lautorité de certification, soit
de lentité qui a délivré le certificat. Pour en
obtenir un, il convient de prendre attache auprès dune autorité
de certification dont une des catégories de certificats est référencée
par le ministère chargé de la réforme de lEtat. Les
catégories référencées sont listées à
cette adresse : www.entreprises.minefi.gouv.fr/certificats/. Toutes les
informations sur les certificats référencés peuvent être
obtenues en consultant les sites des autorités de certification mentionnées.
Généralement, la durée de validité du certificat est
de deux ans. Son coût annuel dépend du support, des services associés,
des applications. En moyenne il varie entre 70 et 130 euros. Des bons de commande
prérédigés sont disponibles en ligne. La délivrance
du certificat seffectue en face à face. Il faut compter une dizaine
de jours pour lobtenir. Un logiciel de signature : définition
et acquisition Un logiciel de signature est un outil qui permet dapposer
sa signature sur un document électronique. Il est aussi indispensable que
le certificat. Les plate-formes de marchés publics proposent gratuitement
à lentreprise un logiciel de signature. - Comment chiffrer ? La
plate-forme assure cette fonctionnalité de manière transparente. La
confidentialité des données transmises par Internet est assurée
par le chiffrement des données.
Le certificat de chiffrement est
distinct du certificat de signature. Le certificat de chiffrement est proposé
et mis en oeuvre par le pouvoir adjudicateur via la plateforme de dématérialisation.
Le chiffrement permet de rendre les données transmises par les entreprises
inaccessibles à celui qui ne dispose pas de la clef utile au décodage.
La confidentialité est donc garantie jusquau moment où les
données sont déchiffrées. Pour déchiffrer, il
faut une clef de déchiffrement. Le déchiffrement permet donc de
recouvrer les données. La clef de déchiffrement est attribuée
à une personne de confiance. Pour déchiffrer loffre, la clef
est en possession dune personne de confiance qui est membre de la CAO. Dans
le cadre dune politique de sécurité, il convient de prévoir
une solution permettant de déchiffrer en cas de perte de la clef. Une ou
des copie(s) de clef peuvent être demandées au chiffreur et être
déposées chez un tiers notamment pour pouvoir les restituer en cas
de perte de la clef principale Cette procédure technique est transparente
pour lentreprise soumissionnaire, elle nimplique aucune charge pour
elle.
Note de bas de page 1) Article 1316
du Code Civil : « La preuve littérale, ou preuve par écrit,
résulte dune suite de lettres, de caractères, de chiffres
ou de tous autres signes ou symboles dotés dune signification intelligible,
quels que soient leur support et leurs modalités de transmission » Article.
1316-1 du Code Civil : « Lécrit sous forme électronique
est admis en preuve au même titre que lécrit sur support papier,
sous réserve que puisse être dûment identifiée la personne
dont il émane et quil soit établi et conservé dans
des conditions de nature à en garantir lintégrité » Article.
1316-2 du Code Civil : «Lorsque la loi na pas fixé dautres
principes, et à défaut de convention valable entre les parties,
le juge règle les conflits de preuve littérale en déterminant
par tous moyens le titre le plus vraisemblable, quel quen soit le support
». Article. 1316-3 du Code Civil : «Lécrit sur support
électronique a la même force probante que lécrit sur
support papier ». 2) Article 1316-4 du code
civil «(
) une suite de lettres, de caractères, de chiffres
ou de tous autres signes ou symboles, dotés dune signification intelligible
quels que soient leur support et leurs modalités de transmission ». 3)
1er alinéa de larticle 1316-4 du Code civil « La signature
nécessaire à la perfection dun acte juridique identifie celui
qui lappose. Elle manifeste le consentement des parties aux obligations
qui découlent de cet acte (
)». 4)
La délégation de signature ne donne pas lieu à un traitement
spécifique, la solution relève de mesures organisationnelles. 5)
2eme alinéa de larticle 1316-4 du Code civil « Lorsquelle
est électronique, elle consiste en lusage dun procédé
fiable didentification garantissant son lien avec lacte auquel elle
sattache. La fiabilité de ce procédé est présumée,
jusquà preuve contraire, lorsque la signature électronique
est créée, lidentité du signataire assurée et
lintégrité de lacte garantie, dans des conditions fixées
par décret en Conseil dEtat » 6)
dans certaines conditions : Article 1316 du Code Civil : « La preuve littérale,
ou preuve par écrit, résulte dune suite de lettres, de caractères,
de chiffres ou de tous autres signes ou symboles dotés dune signification
intelligible, quels que soient leur support et leurs modalités de transmission
» Décret n°2001-272 du 30 mars 2001 pris pour lapplication
de larticle 1316-4 du code civil et relatif à la signature électronique
En
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